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L’article nauséabond de Christophe de Voogd : Le tabou du “gaz de schiste”, résumé des maux français | NO FRACKING FRANCE

L’article nauséabond de Christophe de Voogd : Le tabou du “gaz de schiste”, résumé des maux français

à propos de l'Article de Monsieur de Voogd, publié dans "Atlantico"...

Le 29 octobre 2012,

 

Monsieur de Voogd ,

Votre article dénote une démagogie qui ne vous honore pas.

Vos propos trahissent votre absence d'intégrité et démontrent surtout une incapacité à argumenter réellement sur le sujet : Vous êtes dans la critique mais absolument pas dans une analyse objective de la situation...

 

Le  véritable TABOU , Monsieur de Voogd, consiste à nier les évidences, à occulter les études sanitaires et les expertises scientifiques qui confondent les lacunes de cette industrie !

De nombreux rapports, internationaux, témoignent des risques inhérents au fracking avec des conséquences graves sur la santé et l'environnement.

S'inscrire dans le déni relève de la plus grande irresponsabilité.

Monsieur de Voogd, vous pouvez décrire et caricaturer le village Seine et Marnais "Nonville" comme un Village Gaulois....

Seulement des "Nonville" il y en a des centaines en France, en Espagne, en Italie, en Suisse, en Allemagne, en Bulgarie, en Roumanie, en Pologne, en République Tchèque, Au Royaume-Uni, en Irlande, en Algérie, en Tunisie, en Egypte, en Australie, en Afrique du Sud, au Québec, en Colombie Brittanique, en Argentine, au Brésil, aux USA où de nombreux Etats se sont soulevés contre le fracking.

Tellement pathétiques, vos idées reçues et vos croyances pour stigmatiser l'opposition à cette industrie . Vous essayer de réduire l'opposition à une frange partisane politique, avec une volonté non dissimulée de stigmatisation.  Procédé connu pour  tenter de discréditer et d’étiqueter les opposants.

Ce ne sont pas surtout pas les seuls idéologistes écologistes , et encore moins les politiciens écologistes qui tiennent les barricades de l'opposition, mais des personnes simplement de bon sens, sans appartenance particulière à un clan politique : Des citoyens , des élus de toutes étiquettes, des scientifiques et des médecins responsables se sont emparés de la problématique "des gaz et huiles de schiste".

De très nombreux rapports scientifiques indépendants attestent de la dangerosité du fracking et de l'exploration/exploitation des hydrocarbures de roche mère. La contamination de l'eau pour des centaines de foyers à travers les Etats-Unis n'est pas un mythe. Votre article  est méprisant pour les populations lésées par cette industrie. Vous minimisez la détresse de ce qu'ils vivent au quotidien, vous insultez leur crédibilité.

Un jour viendra où les chefs d’États s'émanciperont de l'influence des lobbys industriels et prendront en considération les expertises de scientifiques compétents . Ils prendront alors leurs responsabilités pour renoncer et interdire le fracking pour protéger les populations.

Un vrai débat sur des énergies moins polluantes et renouvelables doit être ouvert, mais se positionner contre le fracking ce n'est pas condamner l'extraction d'hydrocarbures. Ce n'est pas un acte militant idéologiste, c'est un acte de bon sens.

Cette technique d'extraction de grande profondeur, non conventionnelle, expose gravement l'environnement et la santé des habitants qui vivent à proximité des puits. Etre opposé au fracking , c'est dire qu'on ne peut pas faire n'importe quoi, à n'importe quel prix, surtout pas celui de la santé des individus.

C'est un scandale sans précédent, de "l'Eau contaminée" qui naît aux États -Unis....après douze ans d'exploitation intensive.

Comment pouvez vous faire l'apologie de cette extraction de gaz ou de pétrole de schiste n'étant pas qualifié pour juger des enjeux et des risques qui y sont associés.

 


Vous êtes un grand professionnel de la rhétorique vous devriez travailler le contenu et la substance , votre article en est dépourvu. 

 

Cordialement,

 

Elisabelle Bourgue.

Présidente de No Fracking France.

 

 

 

Christophe de Voogd

Christophe de Voogd enseigne l'histoire des idées politiques, l'historiographie et la rhétorique à Sciences Po ainsi qu'au sein du Conseil des Ministres à Bruxelles.

Ses publications portent essentiellement sur l’histoire et l’actualité néerlandaises. Il est notamment l'auteur de Histoire des Pays-Bas publié chez Fayard ( 2003) et Pays-Bas : la tentation populiste (note de la Fondapol 2010).

Normalien et agrégé d'histoire, il anime le blog Trop libre de la Fondapol avec David Valence.

 

 

Le tabou du "gaz de schiste", résumé des maux français

 

Alors que François Hollande a interdit la fracturation hydraulique pendant toute la durée de son mandat, le débat sur l'exploitation du gaz de schiste pourrait être relancé par le rapport que Louis Gallois rendra sur le 5 novembre prochain. Qu'en est-il de ce sujet en France ? Pourquoi est-il si délicat de l'aborder ?

 

L’on pourrait bien avoir avec le tabou posé sur le « gaz de schiste » un « fait social total », selon l’expression chère au sociologue Marcel Mauss, au demeurant grand familier des tabous polynésien .

Tous les rituels d’exclusion, interdits et autres anathèmes de l’étrange tribu gauloise que nous sommes s’y sont, dirait-on, donné rendez-vous. Paradoxe sans doute dans une France plongée dans l’hyper-rationalisation de la modernité ; mais paradoxe dont tout lecteur d’un autre sociologue, Max Weber, ne s’étonnera pas. Tant « le désenchantement du monde » a pour plus sûr effet de susciter par contrecoup des remontées brutales et dangereuses de la PENSÉE MAGIQUE.

C’est bien cette dernière qui s’est emparée du dossier « gaz de schiste ». A quoi s’ajoutent comme toujours des intérêts politiques et/ou matériels bien compris qui font tout pour obscurcir ou plutôt pour interdire le débat.

Désinformation, quand tu nous tiens !

On le mesure à la désinformation persistante qui accompagne le sujet : dans nos têtes tournent les images apocalyptiques de robinets cracheurs de feu, de titans mécaniques englués dans des horizons visqueux de bitumes, de puits à l’infini martyrisant de mille blessures la peau fragile de notre chère Gaia.

Peu importe que le « robinet cracheur de feu » – dans le Colorado- soit dû à une remontée de méthane biogénique due à un forage intempestif en terrain faillé, mais un forage… d’eau[1] ; peu importe que les cohortes de camions et autres pelleteuses parcourent des carrières à ciel ouvert de sables bitumineux et n’ont rien à voir avec des forages en roche profonde ; peu importe que la technique désormais bien maîtrisée du forage horizontal limite le nombre de puits nécessaires et que ladite technique soit aussi utilisée en hydrocarbures conventionnels ; peu importe que les forages concernés se dérouleraient chez nous entre 2000 et 4000 mètres de profondeur : ils pollueraient automatiquement des nappes phréatiques qui se situent entre… -200 et -500 mètres ! Et peu importe qu’existe une distinction technique capitale entre gaz et huile de schiste (cette dernière dans le Bassin parisien) : tout cela c’est du gaz vous dit on, et le gaz, c’est bien connu, ça explose !

Opinion et non investigation : « Nonville » la bien nommée !

Notre goût pour les idées et les principes est tel que nos médias, à de très heureuses exceptions près[2], préfèrent souvent l’opinion à l’investigation. En la matière, le dossier du gaz de schiste est un régal. Ainsi de la présentation faite du cas de Nonville, (la bien nommée !) au sud de la Seine et Marne. On se croirait dans un nouvel épisode d’Astérix, où le petit village gaulois résiste vaillamment encore et toujours à l’envahisseur. Quel bonheur : il se trouve que celui-ci est américain (la société Hess), permettant d’ajouter au fantasme la puissante ressource de notre anti-américanisme congénital. Oui, mais voilà : qui signale que le même village a rejeté à une écrasante majorité, trois mois après le gaz de schiste, un champ… d’éoliennes [3]? La mise en exploitation concommittante -par une société bien française!- de puits de pétrole conventionnel à Nonville même est-elle un modèle de transition énergétique? Et qui s’interroge sur les intérêts et les interventions des élus et de personnalités régionales dans tous ces choix?

Ecologie politicienne

On connaît la pression des Verts sur ce dossier. Elle est d’autant plus forte que capitulant sur tant d’autres, à commencer par le nucléaire, ce parti a fait du gaz de schiste un trophée sacré. Gare à celui qui non seulement voudrait s’en emparer mais ferait même mine de s’en approcher ! D’où le refus pur et simple de toute étude sur la question. Faisant sienne, selon un tropisme bien connu à gauche, la maxime (détournée de son contexte) de Rousseau, « ÉCARTONS TOUS LES FAITS », notre « écologie politique », trop politique, veut interdire le débat. Entre totem du nucléaire et tabou du gaz de schiste, comment parvenir enfin à un débat rationnel et public sur l’indispensable transition énergétique des 20 prochaines années?

Une technologie encore risquée

Il ne s’agit nullement de minimiser les difficultés techniques et les risques écologiques de la fracturation hydraulique. Plusieurs incidents graves aux Etats-Unis se sont produits ; il apparaît notamment que  la présence d’anciens puits conventionnels abandonnés, non sécurisés et de plus très mal recensés (il y en a plus d’un million !) représente un risque majeur de contamination massive des nappes phréatiques[4]. La question des additifs chimiques est à cet égard cruciale. Les mécomptes américains peuvent justement servir de bonnes leçons et non seulement d’épouvantails. Mais à ce stade, une chose semble acquise : dans la pire hypothèse, le risque écologique resterait sans commune mesure avec un accident nucléaire sérieux, sans même parler d’un nouveau Fukushima. Mais, dira-t-on, comparaison n’est pas raison : surtout en politique, lorsque deux postes de ministres et une vingtaine de députés sont en jeu ?

Principe de précaution et double langage

Quant aux principaux responsables du dossier, les gouvernants de gauche et de droite, force est de constater leur accord : interdiction non seulement d’exploitation mais aussi d’exploration, rappelée récemment par le Président de la République. L’interdit a été fixé dès 2011 sous l’ancienne majorité par la loi Jacob, au nom du si fameux et si nocif « principe de précaution »[5]. En a découlé l’annulation de plusieurs permis, qui donnera lieu soyons en sûr, à des recours coûteux pour les finances publiques mais surtout au découragement et au départ de plusieurs investisseurs.

Reste une double ambiguïté, pour ne pas dire un double langage, tenu à droite comme à gauche. Une « commission d’orientation et de suivi » a été instituée par la loi Jacob destinée à encadrer des « expérimentations scientifiques» dans ce domaine. Et conformément à la loi, Le président du Sénat vient de nommer le premier membre de cette commission. Déjà sous le feu des Verts, quel sera son avenir ? Et dans la meilleure hypothèse, quel sera son sens, puisque l’exploration elle-même, donc la connaissance directe des ressources disponibles et des risques réels, est interdite ? En attendant, on reste pantois devant l’infini des nuances linguistiques : « exploration », « exploitation », « expérimentation », sans compter  « évaluation » qui semble ces temps-ci avoir le vent en poupe…

Le syndrome français

Autrement dit, dans la meilleure hypothèse, si les pouvoirs publics, à supposer qu’ils le veuillent, parviennent à passer entre les colères vertes et les querelles de Clochemerle, nous perdrons à nouveau des années précieuses. Il est vrai que nous ne marquons aucun retard sur ce terrain énergétique comme sur tant d’autres, de la compétitivité des entreprises à la maitrise de la dépense publique…

Et dans la pire hypothèse, celle du renoncement a priori d’un pays vieillissant et déclinant, accroché viscéralement et contradictoirement à son « Etat providence » et à son « principe de précaution », la France aura décidé de se priver d’emblée d’une ressource considérable. Celle- la même qui est en train de réduire spectaculairement la dépendance énergétique de l’Amérique du démocrate Obama[6]. L’estimation des bénéfices économiques chez nous reste incertaine… puisqu’on ne veut pas les connaître ! Au bas mot, disent les experts, plusieurs milliards d’euros pour les finances publiques et plus de 100.000 emplois d’effet direct, sans compter la stimulation de la recherche-développement et la réindustrialisation de régions en déshérence[7]. Il est vrai que ni notre balance commerciale, ni le niveau de notre chômage, ni celui de nos investissements, ni la part de l’industrie dans la production nationale, ni la situation de nos « territoires » ne laissent à désirer…

« Patriotisme économique »

Encore une fois, on ne plaide pas ici pour une « ruée  vers le gaz de schiste » comme elle s’est produite de façon anarchique et juridiquement dérogatoire aux Etats-Unis [8]; mais pour une évaluation sérieuse et rapide de l’ensemble des aspects du dossier, économiques et écologiques et juridiques. Ceci afin de parvenir à un calcul coûts/bénéfices fiable et à une appréhension précise du risque (eh oui, il y a toujours un RISQUE!). Pour ce faire une expérimentation grandeur nature est indispensable, sous la forme par exemple d’un site-test, que des expérimentations en laboratoire ne sauraient en aucun cas remplacer.

N’y aurait-t-il pas là matière à une manifestation réelle de ce « patriotisme économique » que l’on exige de nos entrepreneurs et dont les responsables publics, pour le moins, pourraient sur ce sujet commencer par donner l’exemple ?

http://www.atlantico.fr/decryptage/tabou-gaz-schiste-resume-maux-francais-christophe-voogd-522690.html?page=0,2

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