Le Parlement européen vote une résolution sur les gaz de schiste
septembre 19, 2012 dans Revue de Presse
Il serait bienvenu de prendre en compte que ce ne sont pas les uniques “Ecologistes politiciens” qui sont préoccupés par les risques sanitaires et environnementaux liés aux exploitations/explorations de gaz et huiles de schiste.
Ce raccourci systématique des journalistes , stigmatise et marginalise l’opposition et entretient une image fausse auprès de l’opinion publique internationale.
Cette cause d’intérêt général est défendue par des personnes de toutes identités politiques.
Cette stigmatisation et cette étiquette “écolo” fait le jeu du lobby gazier et pétrolier qui entend ainsi réduire à une frange partisane la contestation de ses activités.
PS : Il serait temps également d’assimiler la notion huile de schiste (pétrole) dont les gisements vont représenter le premier assaut des compagnies dans les prochains mois….Et il serait opportun de ne pas parler que de fracturation hydraulique, en effet il existe plusieurs techniques de fracking. La Loi française sera facilement contournable d’autant qu’elle n’a pas défini techniquement ce qu’elle interdisait.
Le 19 septembre 2012,
L’Association No Fracking France. Indépendante de tout parti politique et représentative du plus grand nombre rangé derrière l’intérêt général.
Chaque pays doit avoir le droit de décider d’exploiter ou non le gaz de schiste. Mais ils devraient tous disposer de règles solides sur toutes les activités liées au gaz de schiste, notamment sur la fracturation hydraulique.
C’est ce qu’ont estimé les eurodéputés, ce mercredi 19 septembre. Cette résolution contient toutefois une interdiction. Celle d’exploiter ce gaz non conventionnel dans les espaces sensibles.
Les eurodéputés ont conseillé à l’Union européenne de se servir de l’expérience américaine afin d’utiliser les “meilleures techniques existantes”.
“Le vote d’aujourd’hui n’est ni une victoire pour les écologistes, ni une victoire pour les promoteurs des gaz de schiste. Il est par contre un signal important : la législation européenne est insuffisante pour encadrer l’exploitation de ces énergies fossiles et de nombreux doutes restent encore à éclaircir”, a commenté l’eurodéputée verte française Michèle Rivasi.
“Au regard des bilans négatifs avérés de ce choix énergétique (sur l’eau, les paysages, le climat et l’économie), il est de notre responsabilité que l’extraction des gaz et pétroles de schistes soit aujourd’hui suspendue et ne revienne pas par la petite porte par de prétendues expérimentations”, a ajouté sa collègue Sandrine Bélier.

























