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Les Gaz de Schiste : pourquoi l’extraction par fracturation hydraulique est-elle si controversée ? | NO FRACKING FRANCE

Les Gaz de Schiste : pourquoi l’extraction par fracturation hydraulique est-elle si controversée ?

No Fracking France s'adresse au rédacteur de cet article :

Il est dit dans cet article :

"le recours à la fracturation hydraulique qui comporte de nombreuses incertitudes quant à ses impacts sur l’environnement"....

Les risques sur l'environnement et la santé sont discutés..."

 

La réalité c'est que ces risques sont à peine discutés dans les institutions  d’États et dans les Agences de l'Energie ou de l'Environnement, AEI, EPA & co.

Ces risques ne sont pas pris en compte à leur juste mesure ! Ce sont toujours les enjeux économiques qui sont privilégiés et les bénéfices "profits" favorisés !

Il est temps de laisser les expertises scientifiques indépendantes, parvenir aux décideurs et aux médias. Il est urgent  d'informer correctement le grand public, français et européen, sur les dangers réels et prouvés de ces exploitations de gaz et pétrole de schiste , (hydrocarbures non conventionnels), avec recours à la technique hautement dangereuse et polluante de la fracturation. Toutes les techniques de fracturation.

La société Chimera Energy Corp est en train de travailler sur une technologie résolument nouvelle permettant l’extraction d’huile de schiste grâce à l’hélium, gaz rare et par là inerte. Injecté au stade liquide, la chaleur naturelle de la terre le fera passer au stade gazeux fracturant ainsi la roche mère.

Les Chimères de Chiméra ! L'Hélium, gaz rare en voie de disparition , serait donc abusivement employé pour extraire du gaz ou de l'huile de roche mère ? Mais quand s'arrêteront-ils d'imaginer des procédés aussi peu cohérents !

 

La Presse et les médias se font écho essentiellement de la communication du lobby pétrolier et gazier et tronquent informations, chiffres et  statistiques, concernant le potentiel, la règlementation, la création d'emplois, les risques sanitaires et environnementaux etc (....).

Mesdames , Messieurs les journalistes vous vous inscrivez malheureusement dans un déni , grave, d'informations objectives et fiables sur le sujet.

C'est  préjudiciable pour l'avenir des populations, du  monde animal et végétal.

La Terre est nourricière et  l'Eau vitale.

Energies & Environnement un magazine publié par Sia Conseil

arton1873.jpg Au lendemain de la conférence environnementale, le thème de la transition énergétique reste au centre de toutes les attentions et relance le débat sur l’exploitation des gaz non conventionnels et en particulier, les gaz de schiste en France.

Cependant dès l’ouverture de l’évènement, le gouvernement a annoncé le maintien de l’abrogation des permis de recherche d’hydrocarbures dans le sud de la France, considérant que ces opérations concernaient implicitement les gaz de schiste. Cette décision a ainsi coupé court à toute réflexion sur un développement durable de la production gazière en France : en cause, la technique d’extraction particulière à certains gaz non conventionnels connue sous le terme de « fracturation hydraulique » ou « fracking », dont les risques pour l’environnement sont encore discutés.

 

Afin d’en comprendre les principaux enjeux, Sia Conseil vous propose de revenir sur le principe de cette méthode aujourd’hui controversée : en quoi consiste-t-elle et quels sont les impacts ? Existe-t-il des solutions alternatives ?

La localisation géologique des gaz non conventionnels exige une technique d’extraction bien spécifique

Qu’il soit conventionnel ou non conventionnel, le gaz est composé majoritairement de méthane et dispose de propriétés chimiques identiques puisqu’il résulte de la maturation de la roche-mère. En revanche, la différence entre les gaz non conventionnels et les gaz traditionnellement exploités par puits verticaux tient à la nature géologique des formations rocheuses dans lesquelles ils sont piégés. En raison de cette particularité, le caractère non conventionnel du gaz est ainsi associé par définition à la façon dite non conventionnelle de les exploiter.

Ainsi, en fonction des caractéristiques physiques des roches qui les emprisonnent, trois types de gaz non conventionnels sont aujourd’hui produits à travers le monde : le gaz de charbon, le Tight Gas et le Shale Gas ou gaz de schiste. Le premier type de gaz est en grande partie adsorbé à la surface du charbon et son extraction ne nécessite généralement qu’un simple pompage de l’eau interstitielle contenue dans les charbons. Dans le cas du Tight Gas et du Shale Gas, les hydrocarbures sont contenus de manière diffuse au niveau de formations de très faible perméabilité. Par conséquent, les techniques employées pour leur extraction restent très complexes et consistent à stimuler la roche qui contient le gaz afin de lui donner la perméabilité qu’elle ne possède pas naturellement. Le procédé utilisé pour récupérer ces gaz repose sur deux technologies : le forage horizontal et la fracturation hydraulique. Cette dernière, indispensable à la libération du gaz, consiste à injecter à très haute pression un mélange d’eau, de sable et d’additifs afin de fracturer la roche. Les substances chimiques permettent d’optimiser le développement des fractures et représentent moins de 0,1% de la composition du fluide de fracturation.


Vision simplifiée du principe d’extraction de gaz de schiste
(Cliquer pour agrandir)

En France, les réserves en gaz non conventionnels sont essentiellement constituées de gaz de schiste qui sont formés dans des roches argileuses ayant une forte teneur en matière organique et très peu perméables. C’est pourquoi le débat porte principalement sur cette ressource dont l’exploitation exige l’utilisation de la fracturation hydraulique.

Le principe de la fracturation hydraulique remis en cause pour son impact sur l’environnement

Pour justifier le rejet des permis de recherches d’hydrocarbures en France, le gouvernement dénonce le recours à la fracturation hydraulique qui comporte de nombreuses incertitudes quant à ses impacts sur l’environnement.
La récente étude publiée par la Commission Européenne1 sur ce sujet confirme les effets négatifs induits par de telles opérations. Bien que la fracturation hydraulique soit particulièrement abordée, le rapport pointe l’ensemble du processus d’extraction qui aurait une plus grande empreinte écologique que l’extraction du gaz conventionnel. Le premier argument porte sur la dégradation du paysage consécutive à l’importance des opérations de mise en œuvre des différentes infrastructures d’extraction. Le second quant à lui repose sur le besoin considérable en eau nécessaire à l’exploitation qui pourrait accélérer gravement un épuisement des ressources en eau.
Par ailleurs, cette étude vise les risques de contamination des sols et des aquifères par le fluide de fracturation. Aujourd’hui, les producteurs indiquent que cette pollution proviendrait essentiellement des défauts d’étanchéité de l’isolation du puits et non de l’opération de fracturation proprement dite. Ces incidents sont imputables aux foreurs de la même manière que sur les gisements conventionnels, lors de manquement au respect de la réglementation en vigueur. Ainsi si le fait de fracturer la roche ne constitue pas la cause première de la pollution des sols, c’est l’eau de fracturation, chargée de radioactivité, de produits chimiques et en gaz, qui reste le principal danger pour l’environnement. En témoigne cet évènement survenu dans l’état de Pennsylvanie en avril 2011 où des milliers de litres d’eaux usées de forage radioactives se sont déversées dans une rivière voisine suite à une explosion en surface du puits. De la même manière, certains experts évoquent une autre piste, encore peu avérée, d’une contamination supplémentaire qui serait due à une remontée incontrôlée du fluide de fracturation et du gaz par des interstices formés naturellement vers les zones aquifères depuis le tunnel horizontal2.
En outre, si la pollution des aquifères restent risque le plus souvent cité, les éventuelles émissions de gaz à effet de serre issues de la production de gaz de schiste noircissent un peu plus le bilan des exploitations. En effet, deux études publiées aux Etats-Unis depuis 2011 ont établi que les gisements de gaz de schiste libéraient pendant l’exploitation près de 4% du méthane3. Ce constat en viendrait jusqu’à faire oublier que sa combustion dans les centrales électriques émet près de 40% de dioxyde de carbone en moins comparée à la combustion du charbon.


Visualisation de quelques risques issus de l’exploitation de gaz de schiste
(Cliquer pour agrandir)

Enfin, certains événements sismiques récents apparus au Royaume-Uni4 et aux Etats-Unis5 ont relancé le débat sur le risque géologique lié directement à la fracturation hydraulique. A première vue, la sismicité provoquée par la déplétion du gisement suite à son exploitation ne représente pas une explication suffisante. En effet, la formation dans laquelle se trouvent les gaz de schiste est peu compressible. Toutefois, les séismes de faible magnitude qui ont été observés pourraient bien être induits par la fracturation hydraulique ou par la réinjection des eaux remontées à la surface sur des zones déjà exposées à ce risque. Ces faits restent néanmoins très rares puisque sur le site de Barnett aux Etats-Unis et ses 12000 puits exploités où le phénomène s’est produit, seuls deux sites sont concernés. Précisons d’ailleurs que les risques sismiques associés à l’extraction de charbon restent à l’heure actuelle plus élevés que pour le gaz de schiste.

Existe-t-il aujourd’hui une alternative à la fracturation hydraulique ?

En l’état actuel des connaissances, les producteurs n’ont malheureusement pas d’autres solutions pour exploiter les gisements de gaz de schiste bien que certaines recherches se tournent vers une stimulation électrique ou pneumatique6. Compte tenu de leur localisation géologique, une fracturation de la roche sera toujours nécessaire pour libérer les ressources en gaz. Dans ce contexte, les grandes sociétés pétrolières portent désormais leurs efforts de développement sur l’amélioration des additifs présents dans le fluide de fracturation pour en réduire l’utilisation ainsi que sur la micro sismique pour assurer un contrôle précis de développement des opérations de fracturation. Par ailleurs, certaines compagnies britanniques étudient actuellement des mélanges d’eau de mer et de matières biodégradables ou agroalimentaires en remplacement des produits chimiques7.

Selon les dernières estimations de l’IEA en 2010, la France disposerait du deuxième potentiel en Europe en gaz de schiste. L’expérience nord-américaine montre que l’exploitation de tels gisements a eu des retombées positives sur l’économie ainsi que sur le bilan énergétique : baisse des prix du gaz, autosuffisance en gaz, création d’emplois… Aussi, il convient de pondérer les différents phénomènes décrits précédemment. En effet, outre-Atlantique, l’apparition soudaine de cette bulle gazière non conventionnelle a provoqué une agitation toute aussi précipitée au moment du développement de la filière pétrolière. S’il est vrai que la ruée vers ces nouvelles ressources ont fait exploser un secteur dont la réglementation peu restrictive a fait apparaître certains dérapages, ceux-ci restent marginaux et sont dus principalement à des actes de malveillance. Il n’en reste pas moins que les impacts écologiques touchent des sujets extrêmement sensibles : le paysage, l’eau et les émissions de gaz à effet de serre. En France, malgré une opinion publique partagée8, les récents rapports d’études citées préconisent l’instauration d’une réglementation spécifique ainsi que le développement de travaux de recherches pour mesurer et apprécier qualitativement, les impacts des exploitations de gaz de schiste. De même, en Allemagne, les conclusions d’une étude récente9 révèlent que, d’un point de vue écologique, le recours à la fracturation hydraulique est possible avec des risques qui restent maîtrisables.

C. de Lorgeril & J-N. Barral

Formation Les Echos « Le marché mondial du pétrole »

Dans le cadre de son partenariat avec les Echos, Sia Conseil vous propose de découvrir mercredi 13 février 2013 les enjeux stratégiques du marché mondial du pétrole.
A travers l’analyse de la chaîne de valeur de l’exploration à la distribution, la détermination des prix et les stratégies des acteurs, cette formation vous donnera tous les éléments de compréhension pour permettre à chacun d’appréhender les opportunités d’un secteur en constante évolution. Au-delà de son aspect stratégique et prospectif, cette journée sera l’occasion de rencontrer dans un cadre agréable les différents acteurs de ce secteur.

Consulter le programme de la formation :

Notes :
(1) Climate Impact of potential shale gas production in the EU, European Commission, Septembre 2012
(2) Etude américaine publiée dans les Actes de l’Académie nationale des sciences (PNAS), Juillet 2012
(3) Aux Etats-Unis, les émissions liées au gaz de schiste étaient estimées selon des valeurs officielles établies par l’Agence de l’environnement des Etats-Unis (EPA) en 1996 L’université de Cornell et l’université du Colorado ont publiés respectivement en 2011 et en février 2012, dans le Journal of Geophysical Research deux rapports de recherche sur les émissions de gaz à effet de serre lors de l’exploitation de gaz de schiste.
(4) Le forage de gaz de schiste a causé deux séismes de magnitude 2,3 et 1,5 près de Blackpool en mai 2011. La compagnie Cuadrilla y injectait des fluides sous haute pression pour stimuler la roche. Depuis, ces travaux ont été suspendus en vue de réaliser une étude approfondie.
(5) Dans l’Oklahoma, en janvier 2011, de nombreux petits séismes se sont produits quelques heures après une opération de fracturation hydraulique. Dans l’Ohio, en janvier 2012, plusieurs séismes, dont l’un atteignit la magnitude 4,0, ont été ressentis autour d’un puits d’injection d’eau lié à un champ d’exploitation de gaz de schiste
(6) La société Chimera Energy Corp est en train de travailler sur une technologie résolument nouvelle permettant l’extraction d’huile de schiste grâce à l’hélium, gaz rare et par là inerte. Injecté au stade liquide, la chaleur naturelle de la terre le fera passer au stade gazeux fracturant ainsi la roche mère.
(7) Septembre 2012 : Gaz de schiste, ne nous interdisons pas de savoir ! Institut Thomas More
(8) Septembre 2012 : Selon le sondage Mediaprism pour l’Orse, près de 40% ne seraient pas hostiles au gaz de schiste alors que selon un sondage Ifop pour WWF, plus de 70% des français sont en faveur de l’interdiction définitive de telles exploitations.
(9) Publiée en Juin 2012, par l’Institut Fédéral Allemand pour les Géosciences et les ressources naturelles

http://energie.sia-conseil.com/20121011-les-gaz-de-schiste-pourquoi-l%E2%80%99extraction-par-fracturation-hydraulique-est-elle-si-controversee/

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